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dimanche 16 décembre 2018

STRATÉGIE ÉLECTORALE


Sujet à débattre (10)
Stratégie électorale
La population française n’est pas encore prête à consentir qu’on lui parle de décroissance. Cela ne sera possible que dans 20 ou 30 ans, quand les catastrophes écologiques feront de cette solution une évidence. Par contre elle semble prête à accepter un nouveau paradigme qui vise à concilier l’écologique et le social en remettant en cause le libéralisme, car les citoyens sont de plus en plus conscients que ce système économique dominant les conduit à la misère et ne profite qu’aux plus riches. Par ailleurs, les intellectuels sont de plus en plus nombreux à dénoncer cet impérialisme comme destructeur de la biodiversité et des ressources de la planète. Afin d’échapper aux pires conséquences du réchauffement climatique, il devient donc urgent de réglementer sévèrement le libre-échange sans remettre en cause la libre entreprise créatrice de richesses. Car sans cela, la marge de manœuvre des politiques est très réduite, et ils ne peuvent pratiquement rien faire compte tenu des contradictions entre vendre avec toujours plus de liberté, toujours plus, avec toujours plus de technologie et toujours plus de profits, et les contraintes propres à l’écologie au vu de la taille limité de notre planète. Enfin cette course frénétique infinie a des conséquences sur la santé physique et mentale des hommes, dues au caractère toxique de certains produits alimentaires et aux méthodes employées pour les produire, sans parler des troubles sociaux inévitables qu’ils induisent, qu’il s’agit également de résoudre.
Pour se libérer de l’emprise de l’Empire néolibéral, l’argent compte moins que la détermination et la fermeté des politiques à séparer leur pouvoir du pouvoir économique, l’argent n’étant qu’une facilité dont ils usent trop pour ne pas avoir à affronter les véritables problèmes de la cité.
Ce projet sera d’autant plus séduisant pour les électeurs qu’il sera présenté comme évolutionnaire et non révolutionnaire, c’est-à-dire pour être mis en œuvre par étapes, pas à pas. Il faudra également éviter dans sa présentation, des termes qui pourraient provoquer des blocages ou des refus, comme capitalisme ou collectivisme.
Pour être pris au sérieux, il faut des comptes de l’Etat équilibrés, et gérer au plus fin des vases communicants plutôt que de recourir au tonneau des danaïdes de la dette. Donc que les allocations et les moindres taxes des démunis, soient compensés par la réduction des niches fiscales, la progression des prélèvements sur les plus nantis, et des économies sur les structures de l’état. En sachant qu’il vaut mieux baisser les taxes et les impôts, qu’augmenter les salaires que les entreprises répercuteront immédiatement sur leurs prix de vente. En sachant aussi que toute dépense rétribue une activité, et que toute activité implique une consommation d’énergie, donc que les économies sont plus efficaces que les financements destinés à faire baisser la consommation ultérieure d’énergie après l’avoir fortement augmenté (problème des machines propres et des investissements dans les immeubles). Il y a beaucoup d’économies à réaliser dans les structures pléthoriques de l’état, le politique se heurtera là aux résistances des bénéficiaires inutiles et aux privilèges, mais il pourra compter sur le soutien du peuple lors des référendums qu’il aura intérêt à organiser. Certaines mesures nécessiteront des réformes constitutionnelles et d’autres la renégociation de pactes internationaux, on commencera par les plus faciles à réaliser et on terminera par celles qui demandent le plus d’efforts et de fermeté politique.
Tout n’est pas bon à dire dans un programme politique car toute mesure risque de nuire aux intérêts de certains, on insistera donc sur des points populaires pouvant recueillir l’approbation du plus grand nombre, en particulier :
§ La suppression de taxes d’incitation à bien faire, remplacées par l’impossibilité de mal faire en régulant l’offre des produits et des services (exemples : le plastique, les conditionnements, les transports).
§ La santé, en supprimant les médicaments inutiles et la vente des produits alimentaires toxiques, trop salés, trop sucrés et trop gras (on ne parlera pas du sujet nicotine et des psychotropes compte tenu des intérêts en jeu).
§ Les retraites, par l’instauration du système de retraite par points, plus équitable, comparable au retraites complémentaires du privé.
§ La révolution éducative en commençant dès le primaire à éveiller les enfants à la maîtrise de leurs fonctions mentales.
§ La démocratie par l’obligation pour le chef de l’état de réaliser un nombre minimum de référendums chaque année sur des questions importantes.
§ La recomposition du Conseil Economique et Social pour permettre une représentation contributive des fédérations d’associations, en particulier celles pratiquant la démocratie participative.
§ La mise en application accélérée des lois, en particulier celles en faveur des plus démunis.
En 2022 les partis traditionnels apparaîtront encore plus hors de la  réalité des problèmes à résoudre, les libéraux centristes souffriront du quinquennat repoussoir d’Emmanuel Macron, les écologistes ne seront pas au bout de leurs divisions fratricides. Reste les partis extrêmes, les plus dangereux, dont il ne faudra pas hésiter à couper l’herbe sous le pied, les gauchistes utopiques par une politique résolument sociale, et les souverainistes par la rupture avec la politique libérale de l’union européenne et des positions fermes concernant l’émigration clandestine et la réduction des îlots hors de la république.
L’important est de montrer la cohérence globale et la fermeté d’application d’une politique afin de retrouver la confiance perdue du peuple.


jeudi 6 décembre 2018

SOLUTION CLIMATIQUE


Sujet à débattre (8)
C : Résoudre le problème climatique
Toute production et tout service offerts à la vente consomme de l'énergie, toute production d'énergie en consomme aussi, même la dite durable, car il faut beaucoup d'énergie pour construire, mettre en place et entretenir ces belles machines, en particulier celles qui tournent au vent. Toute consommation d'énergie implique des gaz à effet de serre. Or il y a des produits et des services inutiles voire nuisibles à l'homme et à la planète. Les réduire à l'utile à l'homme conduit à une offre vertueuse. Une offre vertueuse implique une demande vertueuse, car elle ne peut pas faire autrement que consommer ce que l'offre lui propose. C'est donc par la réglementation de l'offre que l'on doit réduire le Pib pour sauver la planète et non pas en agissant sur la demande d'une façon aléatoire par des taxes incongrues, inefficaces donc stupides et délétères pour le climat social. Il appartient ici à l’état d’être vertueux et d’imposer sa vertu au peuple sans attendre son bon vouloir de bien faire. Toute réglementation se traduit par une privation de liberté, celle-ci touche moins les pauvres qui ne disposent que de peu de moyens de consommer, que les riches, les entreprises et l’état lui-même.
Il faut donc envisager de réglementer l'offre en commençant par le plus nuisible, les transports aériens, les grosses cylindrées, la moitié des rayons alimentaires des grandes surfaces commerciales, les produits industriels à obsolescence programmée, et la moitié des médicaments jugés inutiles ou toxiques par l'OMS. Et dans un second temps, mais seulement après une bonne compréhension de cette démarche résolutoire par la population, envisager de supprimer la publicité, le crédit et les démarchages commerciaux abusifs, et enfin de réduire les naissances en supprimant les allocations familiales dès le second enfant.
Cette réduction radicale de l'offre provoquera de nombreuses faillites d'entreprises incapables de s'adapter à ces nouvelles règles et engendrera du chômage. Le travail n'est cependant pas un facteur de dignité, comme le néolibéralisme voudrait nous le faire croire, mais étymologiquement un supplice. La décroissance libérera l’homme pour cultiver ses richesses artistiques, culturelles et spirituelles, il y trouvera du plaisir et un sens à sa vie. Et tous les chômeurs devront être indemnisés selon un tarif unique indépendamment de leurs anciens salaires par l’état. Ces charges seront compensées par des économies consécutives à la suppression des dépenses somptuaire de l'état, la simplification des procédures, la suppression des services inutiles, des privilèges et du nombre des élus, des niches fiscales et des subventions en tous genres aux entreprises, sans parler de l’amélioration probable de la santé des Français.
Il ne faut pas trop se préoccuper des tumultes financiers que cette transition pourrait produire car l’argent est virtuel et ne se mange pas. Ce qui compte sera d’assurer à tous ce dont il a besoin pour vivre. Et la France en est capable tant par sa richesse agricole que par sa capacité industrielle. Quant-aux besoins en énergie, ils baisseront à mesure de la diminution du pib, de la progression du chômage, de la diminution de la population et de l’élévation inévitable des températures réduisant les dépenses de chauffage. Les incitations financières à l’équipement des logements seront à proscrire, car ce sont des avances de consommation d’énergie à récupérer aléatoirement plus tard, quand la diminution de la population et les changements climatiques les rendront obsolètes.
Pour parvenir à accomplir ce programme il faudra redonner à la France les moyens de sa politique en dénonçant les traités de libre échange de l’Union Européenne et des autres traités internationaux qui peuvent l’entraver, sans pour autant quitter l’UE, qui reste utile à bien des égards. Faute de procédure d’exclusion d’un de ses membres, la France ne peut être chassée de l’union, et elle possède des moyens de souveraineté pour faire admettre ses décisions et les imposer à ses partenaires  récalcitrants.
Enfin, il ne faudra pas oublier d’intégrer dans les programmes de l’Education Nationale tout ce qui sera de nature à permettre à la jeune génération de comprendre les problèmes sociétaux et environnementaux qu’affronte notre monde, et de saisir l’importance, la lucidité et la bienveillance des remèdes que nous avons cru bon de leur apporter.



samedi 17 novembre 2018

TRISTES ÉOLIENNES


ÉOLIENNES : LA GABEGIE DE L'ÉCONOMIE VERTE
Les éoliennes sont une menace pour l'homme et la planète
Une idéologie écologique aveugle nous a menés vers une catastrophe écologique et sanitaire, les faits :
§ Tout d'abord l'industrie de l'éolien est une affaire purement financière à gros rendements grâce à la taxe prélevée par EDF sur les consommateurs. Des financiers et leurs lobbies qui ne se soucient aucunement des conséquences de ce qu'ils vendent en s'appuyant sur une publicité mensongère et des rapports biaisés, et s'en servent pour manipuler sans vergogne et faire pression sur des populations et des élus peu informés.
§ Contrairement à ce qu'on veut faire croire les éoliennes augmentent les émissions de CO2 au lieu de les réduire.
§ Elles augmentent le réchauffement climatique par le brassage de l'air (l'augmentation serait de 0,5°C au sol pour un territoire qui n'utiliserait que l'énergie éolienne).
§ Elles sont dangereuses et polluantes pour l'environnement, malgré des massifs d'ancrage de plus de 1 500 tonnes de béton pour assurer leur sécurité.
§ Elles constituent une nuisance visuelle qui déprécie l'immobilier et la valeur touristique de vastes territoires où elles sont implantées.
§ Elles menacent la biodiversité.
§ Leurs nuisances sonores et infrasonores, sensibles jusqu'à 10 km, présentent un danger pour la santé des animaux et des hommes.

Cet aspect de la transition énergétique et un exemple flagrant de la collusion entre l'économique néolibéral et le politique. Par ses financements aux associations écologiques, il constitue un facteur de destruction du lien social.
Tous les champs éoliens terrestres et maritimes doivent donc être démantelés d'urgence sur l'ensemble du territoire national.
Un dossier complet, très édifiant avec ces deux premiers liens, Un troisième de témoignages des nuisances de l'éolien.




mardi 2 octobre 2018

Vers un vivre ensemble écologique et multiculturel


Vers un vivre ensemble écologique et multiculturel

Le contexte général
·          Nous sommes face à une mutation du monde qu’on l’appelle société post industrielle ou de la connaissance ou de l’information, peu importe. Société qui pêche par ses excès et sa démesure.
·         Chacun sait plus ou moins bien que nous assistons à début de bouleversement des façons de produire, de consommer, d’organiser notre vie personnelle et familiale, d’apprendre et de faire société autrement que sous la toute puissance de l’argent, du contrôle permanent  et du mépris du caractère fragile de la terre.
·            Les problèmes rencontrés sont gigantesques : démographie non contrôlée, dérèglement climatique, acidification des océans, déforestations massives, terres menacées d’infertilité, multiplication de produits toxiques issus de la chimie, pollutions croissantes, dont celles dues à un CO2 non absorbé, manque d’eau pour 1 milliard de personnes, épuisement des ressources de la planète, notamment certaines ressources rares, démographie mal contrôlée, migrations climatiques et politiques, surconcentration des richesses aux mains de minorités, fuites massives devant la fiscalité. non contrôle des grosses multinationales, (comme Google ou Monsanto), chômage massif croissant, territoires abandonnés, populations maltraitées non traitées, réfugiés abandonnés, mutisme devant les pratiques de certains pays (Arabie Saoudite, Chine…)  pour raisons de réalisme diplomatique…

La situation politique franco française
·            La « gauche », la « droite »  et le « centre » au pouvoir ont raté les réformes indispensables en matière territoriale, éducative, financière, emploi, démocratie participative, justice, énergies renouvelables, et n’ont pas réussi à inspirer des propositions au  plan européen.  Le courant national-chauvin continue de progresser en France partout en Europe et ailleurs.


Lignes générales d’un chemin d’espoir.
Nous devrions
·            avoir le courage de proposer un chemin différent que celui emprunté par les partis traditionnels, prenant en compte les lourdes dettes qu’un mode de croissance, peu soucieux de ses effets sur le long  terme, nous a laissé.
·            éviter l’incantatoire et le simplisme, aller au delà d’une vision qui se contenterait de droits et de règles, pour mettre en avant les moyens à  mettre en œuvre pour atteindre  les états d’esprits nécessaires : c’est à dire qui permettent du résolutoire prenant en compte les singularités, les collectifs existants, afin d’instaurer pratiquement une gestion  partagés des biens communs.
·            réduire réduire les dysfonctionnements de tous ordres.
·            développer nos capacités à s’auto réguler, en gérant mieux notre rapport à  la diversité et la finitude.
·            sortir de la survalorisation  des procédures techniques pour palier les problèmes rencontrés et privilégier  les délibérations contradictoires.
·            échapper à l’illusion d’un monde purement virtuel. Reconstituer des pouvoirs locaux. Multiplier les échanges
·            nous mettre d’accord  sur les échelles spatiales et temporelles  adéquats à nos projets.
En particulier, Il nous faudrait réduire nos peurs, combattre la suffisance, l’accusation de l’autre ainsi que la sous-estimation de nos responsabilités. Il nous faudrait aussi pouvoir parler de nos doutes, tracer un chemin qui nous rend de moins en moins prisonniers des images et de la finance.
Inventer de nouvelles formes de démocratie, articulant démocratie représentative, directe et latérale, c’est à dire ce qui vient du haut, de la base et des voisins.
Les questions ne sont plus simplement de l’ordre d’avoir le droit ou  d’être informés (ni de la censure d’ailleurs) mais comment quérir les bonnes informations nécessaires à la solution de problèmes correctement posés. Comment valoriser les meilleures solutions et se mettre en capacité de traiter les résistances à leur transférabilité (exemple de la Suède et de la taxe carbone par exemple)

Organiser la transition du « faire pour » au« faire avec », en changeant de braquet
·            Instituer  vraiment, thème par thème, le lien avec les citoyens. Conditionner la prolongation des carrières politiques au vote.
·            Offrir à de larges couches de la population la possibilité de s’impliquer dans la gestion de la vie en commun, à toutes les échelles. Dès maintenant commencer à faire fonctionner les choses autour de douze thème ci-joint et d’un calendrier partagé qui permette à des sensibilités différentes de se rencontrer physiquement. Tout en prônant de renforcer le conseil économique et social en lui donnant des missions autour des douze pôles
·            Elaborer un échelonnage des objectifs.
·            Encourager une façon de faire qui n’aurait de cesse de dégager les accords pour mieux se mettre d’accord sur les désaccords et élaborer collectivement des scénarios de substitution.
·            Travailler à la fois sur les trois plans que sont, le curatif, le préventif et le questionnement.  On pourrait imaginer, par exemple, de privilégier  de réduire ce qui contribue à la servitude volontaire,  d’opter pour cicatriser les maltraitances, les malveillances faites aux enfants,  de réduire celles faites aux parents, de proposer une vaste réforme de l’Education donnant une culture des interactions et de la responsabilité, une capacité à produire des consensus en repérant les dissensus, à extraire l’essentiel,  à prendre des initiatives, à capitaliser les réussites, à instituer des dispositifs de médiation, de remédiation et de régulations à tous les échelons.

Reformuler des visées audacieuses.
Sur l’écart des revenus, sur le respect  de l’intimité,  sur l’héritage, sur le droit de mourir dans la dignité, sur les  grands travaux utiles,   la fin de l’évasion fiscale, l’impunité des gens qui profitent de la dette, l’arrêt des cumuls, la taxe carbone, les taxes des connexions sur Internet, le fédéralisme à inventer, pour faire en sorte que tout le monde ait une place, un toit, de la nourriture et une formation.
Voici une tentative, fruit d’échanges allant de la droite humaniste à la « gauche de la gauche ».  Voici  douze pôles,  déclinaison des phases d’un processus vivant qui  pourraient constituer la charpente des contenus fédérateurs d’un vaste réseau.
Ce qui structure l’existence
1.   Pôle des initiatives et réussites à promouvoir, encourageant le partage, l’équité et la responsabilité. Mettre à disposition des habitants, les «  bonnes nouvelles », les actes généreux de la planète. Permettre d’avoir un lien pour recevoir ces nouvelles sur le portable.  Vers une économie de l’attention qui réduit les charges inutiles et  promeut le durable. Réduire les tracasseries pour créer son emploi. Simplifier de code du travail. Interdire l’obsolescence programmée. Afficher les coûts réels des produits. Encourager les biotechnologies de la réparation. L’autonomie alimentaire en légumes et en protéines végétales des villes. Faire adopter principes de l’économie circulaire.
2.   Pôle de la résilience locale, encourageant les liens interculturels, le dialogue intergénérationnel, l’autonomie en  légumes, l’eau de qualité, utilisant les compétences des séniors, commençant à  détecter et réduire les maltraitances, à s’occuper d’insertion,  incitant à réparer les objets, à consommer de façon plus intelligente, à intervenir sur les insécurités, à promouvoir la connaissance de soi, à échanger sur les difficultés rencontrées, à inciter à réduire les souffrances et les dépendances…Implanter en 10 ans, une maison de la bienveillance locale par fraction de 5000 habitants, et mieux utiliser les lieux publics.
3.   Pôle de l’information et de démocratie citoyenne  sur 4 niveaux d’espace (local, régional, national-Européen, mondial et trois temporels du court, moyen, long terme grâce à une identité numérique garantie, par l’intermédiaire d’un média public spécifique dédié à cela. Limiter à une fois, la réélection  par paire H/F des élus. Prévoir le reclassement en fonctionnaire de la catégorie A, si difficulté à retrouver du travail.

Ce qui donne la maturité.
1.   Pôle  du logement, des territoires et des transports publics, chargé de  réduire drastiquement les coûts inutiles et la pollution. Dé-diélisation, végétalisation des routes. Réduire et trier les déchets, minimiser les dépenses de chauffage (diminuer les impôts pour ceux qui font des efforts). Repenser les modalités  de livraison des marchandises. Encourager la location généralisée responsable, pour avoir un logement adapté aux évolutions. Financer la mise aux normes des anciens bâtiments. Dé carboniser et dépolluer les transits en centre–ville.
2.    Pôle de la santé publique incluant l’hygiène du corps, contrôlant l’agriculture, encourageant les médecines qui vont au delà des symptômes.  Mettre en place une véritable agence publique pour les usagers, financée par l’industrie pharmaceutique. Expertise indépendante des médicaments, vendus à l’unité. Incitation à la mutualisation des baisses de prix. Réorienter la médecine de ville vers les actions de prévention et de santé publique (en rendant obligatoire de participer aux opérations collectives d’hygiène et de santé publique). Supprimer les consultations privées dans les hôpitaux.
3.    Pôle chargé des questions de  sureté, incluant la sécurité, l’armée, les renseignements, la police, les éducateurs de rue. Affichant des objectifs clairs, évalué périodiquement.

Ce qui induit des questionnements opportuns.
1.   Pôle de la justice et de la justesse  chargé de simplifier les lois et les procédures de réparation, de réformer le droit du travail en fonction de l’évolution des activités dans la société qui s’édifie, de "Dé judiciarisant" un certain nombre de contentieux, de créer un contrat simplifié unique de travail  donnant  des garanties évolutives avec la durée passée sous contrat, de  rendre possible le partage entre plusieurs employeurs et de tout faire pour une véritable représentativité des salariés.
2.   Pôle des mutations à entreprendre pour faire face aux  défis climatiques,  énergétiques, écologiques, aux dictats de la finance etc…Programme massif de réduction des consommations d’énergie et de stimulation de l’économie non carbonée. Remettre à niveau des systèmes de fixation du coût du carbone et extension du périmètre des permis d’émission, à l’industrie aéronautique, aux transports terrestres, au secteur de la construction. Vers la production de sa propre énergie !
  • Pôle du  futur chargé des investissements à long terme et  de faire des économies d’échelle. Interdiction de l’obsolescence programmée Instituer un impôt à la source, progressif fusionné avec la C.S.G, une TVA écolo proportionnelle aux nuisances et un rééquilibrage des impôts locaux. 
Ce qui facilité les régulations.
1.   Les règles liées à l'Europe, à la mondialité, en charge des relations internationales. Chargé de rendre accessible les décrets, facilitant les échanges. Mettre la connaissance des critères de la diversité au cœur de la République (rapport au groupe, à la langue, au féminin, au collectif, au sacré, à la civilité, à l’autre, à la fraternité, au geste, à l’odeur, au temps,..).
2.   Pôle de la formation, de la culture  et des modalités du vivre ensemble. Eduquer à penser, ressentir et faire. Transmettre confiance, sens critique, goût du risque et art d’affronter l’imprévu. Autour d’un contenu partagé minimum, équilibré sur ce qui relève  du passé, du présent et du futur. Pour de futurs adultes capables d’assumer leur existence, de s’occuper  de leur santé et des générations futures, de travailler en réseaux, de faire la cuisine, de bricoler, d’improviser, et d’inventer dans un pays respectant toutes les croyances et faisant respecter un espace public neutre.  Instituer comme fondamentale la connaissance de ses talents et faiblesses pour mieux accueillir la différence des autres, et tout ce qui  réduit agacement et victimisation. Redonner du pouvoir aux équipes ayant des projets. Mettre à la portée de toutEs  un éventail des formes d’art à travers le temps et l’espace (Maisons de la transmission de l’expérience citoyenne). Reconsidérer les jours fériés pour tenir compte de la mixité culturelle.
3.    Pôle de l’utilité publique et des biens communs. Revenir à des régies publiques de l’eau, l’électricité (facilitant la construction de réseaux alternatifs de distribution gérés par des groupes de citoyens), finances, santé, pharmacie humaine et animale, phytosanitaire, éducation, assurances contre  les risques de la vie, réseaux d’informations. Faire fonctionner les modalités de la gouvernance des biens communs à partir des personnes.

Vers un meilleur état d’esprit d’une organisation digne de ce nom
Nous devrions ainsi
  • Créer un conseil des sages
  • Se doter d’un dispositif d’évaluation  de ce qui ne va pas, associé à des propositions de transformations, qui ne puissent pas être contrecarrées par la première personne venue.
  • Instituer une réelle formation à la bienveillance constructive, cesser de nous empailler pour des questions d’alliances, nous doter de moyens de  trancher les désaccords.
·            Proposer un calendrier élaboré, sur une mandature législative, permettant de rencontrer 2 fois par an les forces préoccupées d’écologie, de faire participer les personnes s’investissant occasionnellement.
·            Instituer des votes réguliers sur internet, ouverts à la société civile,
·            Constituer des groupes locaux centrés autour des prototypes des maisons de la Transmission bienveillante, chargés de promouvoir la résilience locale
·            Créer un site des « bonnes » pratiques au plan mondial, organisé suivant les douze thèmes ci joints qui pourraient être les axes de commissions interdépendantes.
·            Instaurer des modes d’échanges entre toutes les sensibilités, trimestrielles, actant les accords, évaluant le poids des désaccords, élaborant les questions pour pouvoir trancher le plus démocratiquement possible avec un minimum de contestations, car on y aura mis le temps.
·            Sélectionner les futurs représentants désignés et non autoproclamés sur sites spécifiques. A priori un seul mandat par personne, avec reconversion à prendre en considération de façon prioritaire, en réclamant le reclassement des élus en fonctionnaires territoriaux au minimum. Néanmoins plutôt qu’être dans des règles mécaniques qui feraient fi de l’expérience cumulée, on pourrait imaginer un renouvellement des élus soumis à des votes à préciser.
·            Pratiquer régulièrement une supervision des pratiques, politiques, professionnelles et citoyennes.

Pour terminer, quelques propositions pour des instances dirigeantes dignes de ce nom,  articulant diversité et finitude.
  • Une première proposition possible serait de distinguer : Homme femmes, jeunes vieux, minorités et centres d’intérêts.
Idéalement, un organe de direction devrait être composé de moitié d’hommes et de femmes d’un tiers de moins de 30 ans, d’un tiers de gens entre 30 et 60 ans et d’un tiers de plus de 60 ans. D’un tiers de gens se reconnaissant comme manuels, d’un tiers se reconnaissant comme « artistes », d’un tiers  se reconnaissant comme intellectuels.  Ce qui fait une base de 54  personnes. Pour les minorités, chacune se reconnaissant comme telle devrait avoir une doublette de représentants avec voix de blocage sur des sujets à définir collectivement. Les élections au conseil politique se faisant dans une catégorie sur un temps limité avec obligation de rendre des comptes de son mandant et d’alimenter un site à penser dont les axes seraient les douze pôles
  • Calendrier pluri annuel soigneusement élaboré.
  • Communiqué de presse après chaque conseil.
  • Création d’une instance qui fonctionnerait selon un principe de reconnaissance et de volontariat et des modalités à bâtir collectivement avec pour mission de réguler les tensions.

Ce qui est central, c'est de créer les conditions systémiques pour instaurer un état d'esprit constructif  pour agir et rectifier.

lundi 1 octobre 2018

Quelques lignes de force d'une politique possible


·            Permettre à chacun de trouver une place digne dans des formes de vie qui lui convient, en facilitant les réparations nécessaires.
·            Encourager le maximum l’autonomie locale, en  réduisant notre dépendance à la consommation.
·            Déployer la créativité  publique au service du traitement des grands dossiers écologiques (climat, déchets, ressources finies, pollutions concrètes, sensibles et conceptuelles).
·            Faire connaître massivement les initiatives exemplaires et susciter leur généralisation.
·            Déployer une grande bienveillance face à tous ceux qui freinent des 4 fers, ou ceux qui ne mettent pas l’écologie au centre, tout en gardant la plus grande fermeté.
·            Former les générations montantes à l’interdépendance et à la connaissance de ses processus de fonctionnement, à la capacité à identifier ses fondamentaux et à dialoguer avec d’autres.
·            Disposer d’informations fiables, validées par les citoyens. Organiser la e-démocratie.